Le syndicat des travailleurs devant la Cour supérieure
Le syndicat espère récupérer les 45 millions de dollars manquants et être déclaré créancier privilégié en cas de faillite.
Le syndicat veut éviter que cet argent serve à rembourser d’autres créanciers, explique Renaud Gagné, vice-président du Syndicat canadien des communications, de l’énergie et du papier. « Ces argents-là, on veut qu’ils soient sortis, dans une fiducie, du patrimoine de White Birch, de sorte que s’il y avait liquidation, ce serait protégé pour être remis dans la caisse. »
Nycole Turmel alerte le gouvernement Harper
canoe.ca : Les deux politiciennes se sont aussi entretenues avec des travailleurs de l’usine de Crabtree de la papetière Kruger, située à proximité de Joliette, qui ont récemment appris que leur entreprise ne ferait pas d’investissement significatif dans la région.
«Je constate avec une amertume grandissante que l’inaction des conservateurs en économie a des répercussions très graves dans le quotidien de milliers de mes concitoyens, a-t-elle regretté. Le gouvernement doit arrêter de se mettre la tête dans le sable et agir dès maintenant pour stimuler l’activité économique du pays. Ce n’est pas sorcier. Il nous faut un plan d’investissement avec des solutions concrètes maintenant.»
http://fr.canoe.ca/infos/quebeccanada/politiquefederale/archives/2012/01/20120115-182943.html
Représentant des retraités de la White Birch: On se sent volés
- Parlez-nous du climat chez les retraités de l’usine…
Gilles Bédard : La minute est critique. On ne sait pas ce qui va arriver. Je peux vous dire que le téléphone sonne souvent au comité de retraite.
- Vous craignez des tragédies pour certains retraités ?
Absolument. On a des retraités qui sont partis il y a 20 ans et qui ont une rente de 10 000 $ de l’entreprise. Si cette rente passe à 6000 $ tout d’un coup, ce sera très difficile pour eux d’y arriver. Ce sont des gens qui ont 80 ou 90 ans et qui dépendent du gouvernement pour le reste de leurs revenus. On a vu des suicides et des dépressions découler de ce genre de situation.
- Quel est le sentiment général chez les retraités?
On se sent trahis, volés. En 1987, on avait accepté de très faibles augmentations de salaire en retour d’une bonification du régime de retraite. On a versé une bonne part de nos salaires dans ces régimes, à la suite d’ententes de bonne foi avec l’employeur.
- Qui cotisait le plus entre l’employé et l’employeur?
Traditionnellement, la cotisation était répartie à 50-50 entre les deux. Mais dans les dernières années, c’est l’employeur qui a le plus cotisé, à cause des rendements très faibles des marchés.
- Que vous inspirent les derniers développements?
Quand je suis entré à la papetière en 1963, le régime de retraite n’était pas très avantageux. C’est au début des années 1980 que ça a commencé à changer. Aujourd’hui, on veut nous enlever tous ces acquis.
http://argent.canoe.ca/lca/affaires/quebec/archives/2012/01/20120116-065611.html
Papiers White Birch Gatineau (Masson)
Pour M. Parisien, ce n’est rien d’autre qu’un vol qu’essaie de faire Peter Brant, le propriétaire de Papiers White Birch. « Il veut vendre à Black Diamond, qui est à son fils, Christopher, a-t-il ajouté. C’est comme un vol, mais les lois le permettent. Comme ça, le père se débarrasse d’un déficit de 300 millions dans les fonds de pension. »
http://argent.canoe.ca/lca/affaires/quebec/archives/2012/01/20120116-064421.html
l’Épicerie vote pour le papier mouchoir White Swan (Produits Kruger)
Radio-Canada : À la lumière de notre banc d’essai, des informations chimiques et des coûts des différentes marques, L’Épicerie décerne la palme au papier-mouchoir White Swan. Il est parmi les moins chers, est aussi bon pour les yeux que pour le nez, a une bonne absorption, et il est fait de papier recyclé.
http://www.radio-canada.ca/emissions/l_epicerie/2011-2012/Reportage.asp?idDoc=194987
Papetière Stadacona : un conflit difficile et bien de son époque
Radio-Canada : Selon le syndicat, Papiers White Birch demandait une réduction de 45 % à 65 % des rentes du régime de retraite, en plus d’une diminution de 20 % les salaires.
Selon Jean Sexton, professeur associé en relations industrielles à l’Université Laval, le retard technologique, qui se dessinait déjà dans les années 1970, pourrait notamment s’explique par « le vieillissement déjà à l’oeuvre de la main d’oeuvre, mais aussi de la direction ».
« Cette hausse de l’âge, de l’ancienneté, a probablement rendu les gens beaucoup plus conservateurs sur les habitudes de travail. La question des avantages sociaux, des retraites, prend de la place », explique à Radio-Canada.ca ce spécialiste, qui estime que cela a eu un impact sur la définition des priorités.
Les régimes de retraite ont connu dans les années 1990 « des rendements assez spectaculaires et souvent des surplus actuariels », note-t-il à la radio de Radio-Canada, mais vivent depuis la situation inverse, ce qui se traduit par une augmentation des demandes de cette nature.
« L’enjeu change, mais le rapport de force n’a pas changé depuis 1982-1983. Les batailles syndicales sont plus défensives qu’offensives. Les seuls progrès auxquels on a assisté, malgré le contexte, sont les avancées sur le plan de l’équité homme-femme », soutient le professeur Grant, interrogé par Radio-Canada.ca.
L’ère des gains syndicaux nets, explique ce spécialiste des relations de travail, a pris fin avec les années 1970, alors que les grands syndicats occupaient la place publique avec des discours appelant à changer le système. « Le gros contraste est entre 1982 et 1972 », dit-il.
La fin de cette époque s’est traduite notamment par une baisse constante des conflits de travail et du nombre de jours non travaillés pour raison de conflit.
Papiers White Birch: plusieurs éléments de l’offre «finale» jamais discutés
LaPresse.ca : «Nous sommes profondément choqués. Envoyer une offre de ce genre un vendredi soir, tout en prenant soin de diffuser médiatiquement la nouvelle, toujours en soirée, c’est une fois de plus la preuve que cet employeur utilise toutes les stratégies possibles pour mettre la pression sur nos membres. Ils n’ont aucun respect des règles de négociation en passant continuellement par-dessus les structures syndicales.» [article complet]
FTQ: la retraite sera à l’ordre du jour en 2012
laPresse.ca : Le dossier des régimes de retraite sera l’enjeu incontournable des négociations en 2012, prédit la principale organisation syndicale du Québec.
Le président de la FTQ, Michel Arsenault, croit que tant pour le régime public de la Régie des rentes du Québec, que pour les régimes privés dans les entreprises, la retraite sera à l’ordre du jour et entraînera d’importantes discussions pour le présent et l’avenir de milliers de travailleurs. [article complet]
Élection délégué entretien laurier
Luc Bazinet : 19 / 73%
Guy Morin : 7 / 27%
Annulé : 0 / 0%
Total : 26 / 58%
Félicitations à confrère Luc Bazinet au poste de délégué d’atelier Laurier. Merci au confrère Guy Morin pour s’être présenté candidat.
Québec solidaire réitère son appui aux travailleurs de Papiers White Birch
Québec Solidaire : «Alors que se multiplient les fermetures abusives et les lock-out sauvages dans le secteur de la transformation, notamment ceux du bois d’œuvre et des pâtes et papiers, il est grand temps de revoir les règles du jeu qui permettent aux gestionnaires de se soustraire de leurs responsabilités sociales et fiscales» d’ajouter le député de Mercier, Amir Khadir qui invite le ministre responsable Sam Hamad à écouter les solutions que les travailleurs ont à proposer. «Il faut agir sans attendre pour sauvegarder ces emplois de qualité.»
http://communiques.gouv.qc.ca/gouvqc/communiques/GPQF/Janvier2012/03/c9872.html

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